La préparation mentale, c’est le travail sur ce qui se passe dans la tête du sportif quand la pression monte, quand le contexte change, et quand le résultat compte vraiment.
Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas seulement “gérer le stress” ou “gagner en confiance”. C’est apprendre à rester opératoire dans les moments où beaucoup décrochent.
C’est l’entraînement des capacités cognitives internes : attention, lecture du jeu, décision, gestion des pensées et des émotions.
Le but n’est pas de “se sentir mieux”, mais de faire ce qu’il faut quand ça compte.
Par exemple : réussir à valider une action sans hésiter, rester présent après une erreur, ne pas sortir du match après une mauvaise décision, ou tenir son plan même sous pression.
Parce qu’un sportif peut être prêt physiquement, avoir les compétences techniques, et malgré tout être indisponible mentalement en match.
Blessure, retour de blessure, sélection, place sur le banc, concurrence, erreurs, pression du résultat…
La différence se fait souvent là : qui reste disponible, fiable et précis jusqu’au bout.
On commence par comprendre comment tu fonctionnes sous pression.
On identifie ce qui te rend disponible ou indisponible.
Puis on travaille sur deux axes :
Ce travail se fait par des séances régulières + du suivi entre les séances (retours vocaux, vidéos, data).
Les sportifs accompagnés observent généralement :
En résumé : plus d’opérabilité, moins de dispersion.